Nom encore à trouver
Le principe tient sur un coin de table. Reste à savoir s'il tient aussi sur un téléphone, et c'est la partie qui s'essaie en ce moment.
Ici vivent les expériences : des sites qu'on ouvre depuis un lien. Rien à installer, aucun compte à créer.
Une soirée de jeux de bluff et de déduction, chacun sur son téléphone. On crée un salon, on partage un code à quatre lettres, et on cherche qui, autour de la table, n'est pas ce qu'il prétend être. Dix jeux, rien à télécharger. À noter : KarstGames est en français uniquement.
Le monde entier sur une carte, en temps réel. On choisit un pays, on récolte, on bâtit, on traverse onze ères de l'âge de pierre aux étoiles, et on tente de tout conquérir avant minuit : chaque jour, le monde renaît et les scores tombent. Les armées ne volent pas, elles traversent les pays. À noter : Projet César est en français uniquement.
Les petits jeux qu'on trouve sur les téléphones, refaits à la main et débarrassés de ce qui les gâche : pas une publicité, pas de vies à attendre, pas de vidéo à regarder pour continuer. Cinq pour commencer — quatre casse-tête au doigt et une vallée en volume où l'on ramasse de l'or pour s'équiper — tous dessinés gros et à plat, comme à la souris. Chantier en cours : l'entrée demande un mot de passe.
Un roguelite de dresseur Pokémon. On choisit son starter, on trace sa route sur une carte à embranchements, et toutes les trois cases un Champion d'Arène barre le chemin : huit badges, puis le Conseil 4 d'une génération tirée au sort. Les combats tournent sur le moteur de Pokémon Showdown, Méga-Évolution et Dynamax compris, et une défaite met fin à la partie. Jeu de fan non officiel, encore en alpha : l'entrée demande un mot de passe.
L'héritier de Final Fantasy Brave Exvius. Ennemis à gauche, six Braves à droite, et toute l'équipe joue dans le même tour : on touche les cartes au bon moment pour enchaîner les coups. Dix éléments qui se fusionnent à deux ou à trois, une histoire, un évènement, des boss, une invocation et une box d'unités à faire grandir. Premier essai, encore en alpha : l'entrée demande un mot de passe.
Un bar dessiné au crayon de couleur, en 3D, avec une vraie simulation de liquides. Les clients commandent ; on lève la tête vers les étagères, on s'accroupit devant les frigos, puis on verse, on superpose et on mélange. La grenadine coule, l'absinthe flotte. Un mode histoire de 21 jours, des contrôles d'identité, et des esprits qui viennent s'asseoir au comptoir.
Le principe tient sur un coin de table. Reste à savoir s'il tient aussi sur un téléphone, et c'est la partie qui s'essaie en ce moment.
Pas encore de nom, pas encore de forme. Juste une chose qui m'agace, et qu'un navigateur devrait savoir régler.
D'autres viendront, et pas forcément des jeux. Chaque expérience est un dossier à part, et cette page en est le hall.